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Trump prêt à accueillir des migrants politique ?

Le 23 Aout 2018, Trump déchaîna, une fois n’est pas coutume, les passions international, suite à la diffusion d’un reportage consacré à la situation Afrikaner, sur la Fox News.

Trump déclara « J’ai demandé au secrétaire d’État @SecPompeo d’étudier de près les saisies et les expropriations de terres et d’exploitations agricoles en Afrique du Sud et le massacre à grande échelle des agriculteurs. « Le gouvernement sud-africain saisit maintenant les terres des fermiers blancs. » @TuckerCarlson @FoxNews » provoquant l’ire des autorité sud Africaine.

La ministre des Affaires étrangères Lindiwe Sisulu a déploré les propos «malheureux» de Donald Trump, fondés «sur de fausses informations» et demandé des «clarifications» à Washington.

«Ne touchez pas aux affaires sud-africaines !», a lancé au président américain le chef des Combattants pour la liberté économique et député (EFF, gauche radicale), Julius Malema. «Nous n’avons pas peur de vous», a-t-il ajouté, le qualifiant de «menteur pathologique».

Ce dernier exclu de l’ANC après avoir déclaré « Nous n’appelons pas au massacre des Blancs – du moins pour le moment ».

a pourtant été appeler, lui et son mouvement, à réintégrer le parti au pouvoir, l’actuel président sud africain Cyril Ramaphosa, pourtant déclaré comme un modéré par la presse occidental  « Nous aimerions que Julius Malema revienne à l’ANC. Il est toujours ANC, au fond de son cœur. »

Les appels de certaines ONG, à surveiller les dérives racistes et discriminatoire des gouvernements succesifs d’Afrique du Sud, sont pourtant considéré fantasque et complotiste par la presse occidental, suivant la ligne officiel du gouvernement sud africain jugeant ces appels à la préventions.. comme elles même racistes.

Dans une posture très européens, le gouvernement estime que le peuple noir d’afrique du sud, championne de la lutte violente contre l’immigration Africaine, ne peut essentiellement être l’oppresseur de quelconque minorité au vu de l’histoire du pays, allant contre les théories du racisme systématique qui est l’armature de l’anti-racisme en France.

Le BEE impose pourtant aux entreprises de promouvoir à des postes de direction du personnel noir –terme générique désignant toutes les communautés délibérément brimées sous le régime de discrimination raciale, Africains, Indiens et Métis–, de former du personnel noir et de s’approvisionner auprès d’entreprises noires.

L’entreprise doit publier un rapport régulier (chaque année pour les employeurs de plus de 150 salariés), elle est notée en fonction de ses performances, et un score élevé permet par exemple de prétendre à des marchés publics.

Pour permettre à cette politique de bénéficier d’un ancrage solide et d’une légitimité constitutionnelle, le principe de la discrimination positive sera enchâssé dans la Constitution provisoire de 1995 puis dans la Constitution définitive de 1996.

Cependant plusieurs figure de l’anti-apatheid sont monté au créneau, estimant c’est mesures, étaient elles mêmes discriminatoire, et fondé sur la race. L’ancien président sud-africain Frederik de Klerk a déclaré sans langue de bois que ces politiques de discrimination positive sont ouvertement dirigées contre des citoyens sud-africains sur la base de leur race. Ce qui, selon ses dires est anticonstitutionnel et paraît comme l’antithèse de l’objectif de réconciliation nationale.

Dès lors, quel avenir est donné aux sud Africain blanc, constituant 7 % de la population du pays, avec cette réforme agraire, si les autres secteurs d’activités économique sont aussi privilégier pour des Sud Africain noirs ?

L’écrivain André Brink, aujourd’hui disparu qui fut une figure importante de la lutte anti-apartheid et auteur du fameux ouvrage « une saison blanche et sèche ». Lors d’une interview à Jeune Afrique en 2009, Déclarait déjà : « cette discrimination prétendument positive a chassé des milliers de Sud-Africains blancs parmi les plus doués du pays vers le Canada, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Australie. Le pays ne pouvait pas se permettre et ne peut plus se payer cette hémorragie de talents ».

La politique de discrimination positive au profit de la majorité noirs du pays, engendre la création de nouveau Township, historiquement dévolu aux non blancs sous l’apartheid, constitué majoritairement de ces Afrikaner dépourvu d’avenir professionnel.

D’autre, à l’image du sulfureux Elon Musk (de la minorité anglophone blanche) ont fait le choix de l’exil en terres d’accueil économiquement propice.

La course aux Afrikaner 

C’est le choix de ses milliers de Sud Africains blancs convoité aujourd’hui pour leur savoir faire, par des grandes puissances en besoins agricole.

C’est l’ancien ministre australien de l’Intérieur, Peter Dutton, qui ouvrit la marche, déclarant que les fermiers en question devaient fuir les «conditions atroces» provoquées par les violences criminelles et la politique de redistribution des terres en Afrique du Sud pour gagner «un pays civilisé» tel que l’Australie. «Ils travaillent dur. Ils s’intègrent bien à la société australienne (…). Ils appartiennent à cette catégorie de migrants que nous voulons voir arriver dans notre pays», selon des propos rapportés par The Sydney Morning Herald.

Suivit par le gouvernement Russe, qui offre depuis déjà plusieurs années des conditions inespérées dans le domaine agroalimentaire, notamment après l’établissement des sanctions occidentales à son endroit et les contre-mesures russes visant grand nombre de produits occidentaux, a ouvert la porte aux nombreux fermiers afrikaners afin de leur permettre de venir s’installer en terre russe. Un message vraisemblablement bien accueilli, puisque déjà 15.000 fermiers sud-africains sont arrivés dans le sud de la Russie et comptent se lancer dans un business qu’ils maîtrisent si bien. La terre russe, surtout celle du sud, leur offre d’une part un climat et des conditions de travail propices, sans oublier d’autres avantages fournis par le gouvernement local. Côté sud-africain, ces fermiers se disent prêts à investir chacun pas moins de 100.000 euros pour pouvoir lancer leur production.

Les déclaration de Donald Trump, sont à mettre en relief avec cette courses aux afrikaners lancé par les grande puissance rivales.

Comme il nous l’a souvent démontré avec son art de la négociation, prenant de court en corée du nord tous les experts qui prévoyaient déjà une monté en puissance des tensions, Donald Trump ne serait t-il pas en train de lancer un appel à l’accueil des Afrikaners ?

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